L'AIRAP, Association pour l'Information sur les Risques d'Avalanches urbaines et leur Prévention, a été créée en 2005 par les parents de 3 jeunes, morts dans l'avalanche " oubliée " de Montroc le 9 février 1999 (commune de Chamonix - 12 morts dans 4 des 19 chalets détruits).
A Val d'Isère, le 10 février 1970, 39 jeunes étaient tués par une avalanche de même nature.
Son objet est de prendre toutes initiatives de manière à ce que :
Le procès du Maire de Chamonix en 2003 a en effet montré les lourdes défaillances, tant des services de l'Etat que de la Mairie, dans chacun de ces trois domaines.
L'AIRAP est animée du souci très vigilant que d'autres ne soient pas les victimes, un jour, des dysfonctionnements observés.
Ce site est ouvert depuis le 1er septembre 2008. Il rendra compte fidèlement des avancées de l'AIRAP dans la poursuite de ses objectifs.
Le point de la situation au 9 février 2012, jour anniversaire de l'avalanche de Montroc-Chamonix du 9 février 1999:
En savoir plus >Depuis mars 2010, pour Chamonix, certaines choses ont bougé,... mais dans le mauvais sens. D'autres pas du tout.....
Après l'affaire du "sang contaminé", celle du Médiator" prend la relève." Ils savaient et ils n'ont rien fait".
En savoir plus >En matière de sécurité, face au risque d'avalanche urbaine, le Maire de Chamonix a avancé dans la bonne direction, mais il reste des étapes essentielles à franchir. Il y va de la sécurité des personnes...et de la tranquilité juridique du Maire et de ses proches collaborateurs en charge.
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En 1934, 37 personnes sont tuées dans une avalanche urbaine
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Quelques responsables de l'ANEM s'opposent depuis plus de 6 ans à l'officialisation des "zones jaunes" telles que le Guide Méthodologique Avalanches, rédigé conjointement par 4 Ministères en 2003, les a prévues. Les arguments employés sont insoutenables et inacceptables.
Depuis 18 mois, du fait de cette opposition, tous les PPR Avalanches prescrits sont bloqués au MEEDDM. Le drame de la côte atlantique de février 2010, celui de Draguignan en juillet 2010 témoignent une fois de plus qu'on ne peut pas faire abstraction de la vie des personnes. L'affaire du "sang contaminé", avec toutes ses conséquences, est là aussi pour le rappeler à ceux qui s'acharnent contre la mise en place de mesures de protection avérées et simples à mettre en oeuvre.
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